29 avril 2008
dure semaine pour casablanca
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Nouvel incendie à Casablanca : Décès de trois ouvriers enfermés dans un atelier de tapisserie
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Trois personnes ont été tuées et deux autres ont été grièvement blessées, dont un enfant de 2 ans, mardi à Casablanca, quand un chauffeur d'autobus a perdu le contrôle de son véhicule, percutant les piétons
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Un incendie d'une usine de matelas, au Maroc, à fait au moins 55 morts
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Voila le résultat de la corruption généralisée et automatique que connaît le pays, qui sévit au niveau de toutes les administrations et services publiques, le passe droit, le laisser aller et la course à l’enrichissement rapide et illicite.
Au début du mois, 9 islamistes condamnés à des lourdes peines : perpétuités , 15 et 20 ans pour la plupart d’entre eux, réussissent à s’évader de la prison la plus sécurisée du pays via un tunnel donnant sur le jardin du directeur !!! Complicité, pas complicité ? Corruption, pas corruption ?
16 janvier 2008
Ce n'est pas l'Afghanistan
Ce ne sont pas des réfugiés
Ce ne sont pas des victimes d'inondations ,
ni de tremblements de terre
c'est Agnfou , un village isolé au centre du Maroc
Un village berbere
Un village ou on meurt de froid,
de faim ,
de manque de médicaments,
.....de l'oubli
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13 décembre 2007
MAROC • Le mauvais élève du développement humain
Devancé par les pays arabes et par certains pays d'Afrique subsaharienne dans le classement annuel du Programme des Nations unies pour le développement humain (PNUD), le Maroc se sent humilié. La Namibie devance le Maroc en termes de développement humain. Ce n'est pas une blague, mais c'est ce qui ressort du "Rapport mondial sur le développement humain 2007/2008", élaboré par le PNUD. Le document révèle un nouvel échec cuisant pour le Maroc. Nous avons encore perdu trois places dans le classement général, pour atterrir au 126e rang sur 177 pays. Le royaume se rapproche de plus en plus du groupe des pays "à faible développement humain". Quelle honte ! Le Maroc affiche des résultats médiocres au niveau de toutes les composantes de "l'indice de développement humain". Mais ce qui lui fait le plus défaut, ce sont les indicateurs de l'éducation et l'enseignement. Fin 2005, le taux d'alphabétisation des adultes était de 52 % et le niveau de scolarisation combiné (primaire, secondaire, universitaire) de 58 %. Notre pays fait moins bien que l'Ouganda, le Kenya ou même Madagascar. Si nous n'avions pas atteint une espérance de vie à la naissance de 70,4 ans et un PIB par habitant de 4 555 dollars [3 100 euros], notre classement aurait été bien pire. Toujours est-il que ces deux résultats restent bien loin de ceux de l'Algérie, de la Tunisie ou même du Gabon. Des pays comme l'Egypte ou la Syrie se rapprochent du PIB par habitant du Maroc, mais le devancent de loin dans le classement global, grâce à de bons indicateurs d'enseignement. Au vu de ces résultats, il y a lieu de se poser des questions sur l'efficacité des stratégies de développement social, s'il y en a. Depuis 2005, tous les "projets", aussi petits qu'ils soient, initiés aux quatre coins du Maroc sont intégrés dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Mais rien de cela n'a permis l'amélioration des conditions de vie des populations les plus démunies, du moins au terme de cette même année. Il faut attendre le rapport sur le développement humain de l'année prochaine pour mesurer l'impact de cette initiative en 2006 et 2007. En tout cas, les premières enquêtes révèlent des dysfonctionnements qui plombent l'aboutissement de cette initiative. Plusieurs opérateurs du secteur de l'enseignement révèlent une aggravation des déficits en infrastructures et en ressources humaines ainsi qu'une dégradation des conditions d'enseignement, notamment dans le monde rural. Même le roi a signalé cette insuffisance dans son dernier discours du trône. Compte tenu de ces éléments, le score du Maroc ne risque pas de s'améliorer dans le prochain rapport. En classant le Maroc parmi les mauvais élèves en termes de développement humain, les experts du PNUD ont sûrement dû remarquer les inégalités flagrantes entre riches et pauvres. Cinquante ans après l'Indépendance, les signes de pauvreté et de précarité sont toujours aussi saillants dès que l'on quitte le centre des grandes villes marocaines. Pourtant, les organismes internationaux ne cessent de ressasser cette remarque, qui n'a pas besoin d'expertise pour être signalée. Des centaines de solutions ont été avancées pour garantir le minimum vital en termes de qualité de vie pour les plus démunis. Mais il semble que les responsables régionaux n'aient pas encore la volonté de passer à l'action. Résultat des courses : une situation humiliante qui ne peut que nuire à l'attractivité du Maroc pour les investissements étrangers. Pendant que le Maroc recule, ses concurrents directs progressent à grands pas. Le Gabon, qui était classé juste devant nous il y a deux ans, s'est hissé à la 119e place. Dans le monde arabe, il n'y a que la Mauritanie, le Yémen et le Soudan que nous arrivons à devancer. Toujours pas de quoi pavoiser. Par ailleurs, L'Islande et la Norvège arrivent en tête du classement du PNUD. Ce qui confirme la réputation des pays scandinaves en termes de qualité de vie. Loin derrière, on retrouve la France, classée 10e, et les Etats-Unis, à la 12e place. Les vingt derniers du classement sont tous issus de l'Afrique subsaharienne. Nouaim Sqalli L'Economiste
11 décembre 2007
QUIZZ
Dites mois c'est quoi ce batiment? il se trouve en haut atlas a Azilal a Tabant exactement
Je suis un berbere originaire de cette region
je vais vous aider un peu : ce n'est pas une maison , ni un refuge , ni un monument ????????????????
regardez son emplacement
13 septembre 2007
BOYCOTT
Les législatives au Maroc se sont déroulées le 7 septembre dernier.
Le système de scrutin de liste bloquée à la proportionnelle ne peut en aucun cas et mathématiquement aboutir a une victoire nette et confortable pour un parti donné.
De ce fait 25 partis seront représentés au parlement. Une balkanisation qui ne dégagera aucun parti fort, aucun homme fort.
Le prochain gouvernement sera, comme pour le précédent, constitué probablement des partis de l’ancienne Koutla et le MP. la droite conservatrice , la droite libérale et les socialistes constitueront le prochain gouvernement alors que d’autres formations de gauche et de droite resteront sur la touche.
C’est une spécificité marocaine d’avoir un gouvernement de droite-gauche et une opposition de droite-gauche !
Qui sera responsable devant le peuple ?
Quelle politique adoptera ce gouvernement puisque il est composé de partis idéologiquement très différents.
Il ne faut pas oublier que ces élections ont enregistré le taux de participation le plus bas de toute l’histoire du Maroc 37%, Casablanca qui est le centre névralgique du Maroc a enregistrée 27%.
Ce taux est la seule leçon à retenir de ce vote..
05 août 2007
LE MAROC EN PHOTOS
03 octobre 2006
Premiere femme gouverneur au maroc
Le roi du Maroc a nommé Mme Fouzia Imanssar, gouverneur de la préfecture d'Arrondissements d'Ain Chock.
30 juin 2006
zellidj marocain
12 mai 2006
cause toujours : tu m'interesses.....................
A en croire les dernières statistiques du Haut-Commissariat au Plan (HCP), l’emploi se porte bien au Maroc. Très bien même. Pour la première fois depuis 1971, le taux de chômage est passé sous la barre des 10%. «Il s’est établi à 9,8% lors du premier trimestre 2006, contre 11,3% à fin mars 2005»
Ce HCP doit etre poursuivi pour : mensonge ou incompetence
17 avril 2006
Pauvreté et désespoir dans les taudis de Casablanca
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Des chiens errent dans les allées, entre les cabanes de tôle chauffées à blanc, isolées de la route par un haut mur de béton. Des femmes papotent en faisant la queue à la pompe à eau, de jeunes garçons reniflent de la colle dans des sacs en plastique.
Seul le temps abonde dans les bidonvilles de Casablanca, capitale économique du Maroc. Petite localité côtière devenue un de port de premier plan, sous le protectorat français, dans la première moitié du XXe siècle, "Casa" a absorbé des vagues de migrants chassés des campagnes par la pauvreté, et compte à présent plus de trois millions d'habitants. Mais les services publics n'ont pas réussi à accompagner cette expansion effrénée. Les usines qui ont contribué à l'enrichissement de la ville ne recrutent plus, au contraire: 50.000 emplois industriels y ont disparu entre 1994 et 2002. Le taux de chômage, dans la région, est d'environ 25% - bien plus que la moyenne nationale - même s'il est difficile de le déterminer précisément du fait de l'importance du secteur informel: cireurs de chaussures, journaliers et vendeurs de rue. Près de trois ans ont passé depuis que 14 jeunes membres d'une organisation islamiste radicale ont quitté leur quartier de Casablanca pour se faire exploser dans la capitale, Rabat, faisant 45 morts. Les attentats ont choqué la population du royaume, fier de sa stabilité sociale, et attiré l'attention sur les groupes religieux radicaux qui ont pris sur eux de défendre l'ordre moral et enseignent, dans les quartiers défavorisés, la guerre sainte (djihad) aux jeunes les plus impressionnables. CRISE DU LOGEMENT Après les attentats de 2003 à Rabat, la police a arrêté plusieurs responsables des mouvements extrémistes. Mais des travailleurs sociaux marocains estiment que le contexte - chômage et pauvreté - n'a pas changé. "La situation n'a pas changé", souligne Zakaria Boujidi, de l'Association du travail culturel et volontaire de Casablanca. "A Sidi Moumen, quartier d'où venaient les auteurs des attentats, il y a encore plus de bidonvilles qu'avant." Le gouvernement réformateur du roi Mohamed VI s'est fixé comme objectif d'éliminer tous les taudis et a entrepris la construction d'une dizaine de villes nouvelles pour désengorger les grands centres urbains. La population de Casablanca croît de 100.000 habitants par an, et il manque à la ville 250.000 logements, selon des chiffres officiels. Pour satisfaire la demande, des immeubles apparaissent partout, et des logements sont proposés aux habitants des quartiers insalubres à prix réduit. "Beaucoup de gens ont bénéficié de ce programme", affirme Zahidi Elarbi, de l'Alliance des associations de Sidi Moumen. "Mais pour changer véritablement le quartier, les taudis dans lesquels ces gens vivaient doivent être détruits. Au lieu de ça, ils les vendent à d'autres." Parcourant dans sa vieille Mercedes les rues de son quartier de Hay Mohammedi, le musicien Omar Essayed, du mythique Nass el Ghiwane, montre les lieux où son groupe a donné ses premiers concerts, à la fin des années 1960. Nass el Ghiwane s'est trouvé un large public en imprimant sur une musique traditionnelle des paroles exprimant la colère et la frustration des plus démunis. DES MOSQUEES CLANDESTINES "Il y avait un théâtre ici, avant", dit-il. "Ils l'ont détruit. Ils ont démoli le cinéma Vox et un stade. Où les jeunes peuvent-ils aller ? S'ils ont beaucoup d'argent, ils vont dans les discothèques. Sinon, c'est la mosquée." Son quartier a toujours été pauvre. Il se souvient qu'enfant il a dû chercher sa pitance dans des poubelles. La différence, dit-il, c'est qu'aujourd'hui le désespoir et la violence ont remplacé la solidarité. La plupart des maisons sont équipées de paraboles relayant un modèle occidental faisant miroiter ses richesses. Mais les jeunes, frustrés, ont peu de lieux pour se réunir et s'exprimer. Le nombre de mosquées non répertoriées s'est accru ces dernières années, souvent pour servir de lieux de rencontre où sont débattus des problèmes locaux et résolues des querelles de voisinage. Mais, échappant à la vigilance des institutions religieuses officielles, de nombreux imams prêchant un islam des plus stricts accompagné d'un code moral rigide trouvent un accueil favorable chez des communautés fatiguées par la criminalité et la corruption. Les militants qui ont recruté les kamikazes de Casablanca ont été emprisonnés ou sont entrés dans la clandestinité, mais leur idéologie continue à être diffusée dans des cybercafés, au moyen de CD et de cassettes. Un réseau de plus de 80 associations de bénévoles, soutenu par le gouvernement et le secteur privé, tente de briser le désespoir dont se nourrit l'extrémisme. Les bénévoles estiment que plusieurs décennies de promesses non tenues et de faux espoirs a plongé les pauvres dans un cynisme destructeur. "Les conditions sont réunies à nouveau", estime Elarbi. "Ceux qui croient que ce n'est plus un problème font une grave erreur." |

















