02 janvier 2008
Le baril brut léger a atteint pour la première fois de son histoire la barre psychologique des 100 dollars
PAUVRES DE NOUS
28 septembre 2006
Maroc-Israel
Le Maroc commence à intéresser fortement les entreprises israéliennes, et on constate une augmentation de 23,5% des exportations.
46 firmes israéliennes exportent actuellement au Maroc pour un total de 2 millions de dollars.
En Irak plus de 60 entreprises israéliennes exportent aujourd’hui. Ces ventes, principalement du matériel militaire pour les soldats US, sont estimées à 5,7 millions de dollars.
Rappel :
Les chiffres publiés par « the Israeli Export and International Cooperation Institute » font état de 245 millions de dollars d’exportations vers les pays arabes (en incluant les exportations indirectes) au premier trimestre 2006.
Les exportations directes d’Israël vers ces pays sont évaluées à 57 millions de dollars pour ce trimestre, soit 34,5% de plus que l’année dernière pour la même période
17 avril 2006
Rapport Banque mondiale
| Rapport Banque mondiale Le Maroc se laisse dépasser |
| · Sur le long terme, l’économie décroche · Les rendements sont trop faibles · L’agriculture plombe tout le pays On a les ingrédients, on a la recette, mais il nous manque ces chefs cuisiniers qui nous fabriqueront une détonante croissance. C’est en gros le message du mémorandum de la Banque mondiale (cf. L’Economiste du vendredi 14 avril, www.leconomiste.com). Le trend de la croissance est une «énigme» car malgré les réformes économiques, les taux restent erratiques. L’agriculture continue de représenter une part importante du PIB sans pour autant avoir réussi son industrialisation, elle plombe le pays. Donc de cette branche provient une part importante de la richesse nationale, mais n’enrichit pas tous ceux qui y travaillent: 1,5 million de petits agriculteurs vivent des cultures céréalières. Toutefois, dans les discours officiels, il y a une remise en cause de la vision agricole. Le Rapport du Cinquantenaire sur le développement humain le souligne bien quand il utilise la formule capitale: l’agriculture est «une option devenue hypothèque». C’est un tournant important dans l’approche, sinon dans les faits. Entre 1970 et 2004, indique le rapport, la croissance du PIB par habitant est faible: elle est en-dessous de 2%. «Cette situation est particulièrement préoccupante car ces taux de croissance modestes ne suffisent pas à réduire de manière significative le chômage et la pauvreté», explique le rapport de la Banque mondiale. Enfin, ces performances médiocres empêchent le Maroc de «converger vers les économies des pays voisins plus riches ou de rivaliser avec celles des pays émergents, comme la Chine». Il y a quarante ans, la Chine avait un revenu par habitant cinq fois plus bas que le Maroc, mais le rapport s’est inversé à la fin des années 90. Aujourd’hui, le revenu par habitant chinois est supérieur de 20%. Cela vaut pour la comparaison avec la Corée du Sud, aujourd’hui deux cents fois plus riche que le Maroc. Il y a quarante ans, un Coréen gagnait 60 dollars, aujourd’hui il en gagne près de 15.000. Il y a quarante ans, un Marocain gagnait 90 dollars, aujourd’hui il en gagne près de 1.500 dollars. Les experts de la BM comparent le Royaume à l’Espagne également: en 2002, le revenu par habitant (en parité de pouvoir d’achat) était de 3.730 dollars. En Espagne, le revenu est cinq fois plus élevé (en parité de pouvoir d’achat). «Et les tendances actuelles ne permettent pas d’envisager une réduction de cet écart», souligne le rapport. Entre 1960 et le milieu des années 70, l’écart des revenus par habitant a augmenté de 3 à 5. Il s’est tassé jusqu’à la fin des années 80 avant de s’accroître encore dans les années 90. Pour la Banque mondiale, ces résultats sont significatifs, «surtout si l’on rappelle que l’Espagne appartient de fait à la même région économique intégrée que le Maroc pour les marchés de produits de base». La mise en perspective par rapport aux évolutions dans le monde rend encore plus perplexe. Sur une longue période (deux derniers siècles), la position du Maroc se détériore. Elle démontre que la faiblesse de la croissance marocaine n’est pas un phénomène récent. Elle décroche notre économie et sur le long terme. Les réformes, la libéralisation commerciale, l’attractivité en investissements étrangers ne sont pas suffisants pour avoir un cercle vertueux de croissance. Alors, s’interroge le rapport, «pourquoi, avec des fondamentaux aussi bons, le Maroc n’arrive-t-il pas à décoller?» Mystère! Les investissements directs étrangers sont là et viennent de plus en plus, la baisse tendancielle des marges de risque (risque-pays) «confirme que le Maroc ne souffre pas d’un problème d’accès aux marchés des capitaux extérieurs». Donc, conclut le Mémorandum, le problème de l’économie marocaine n’est pas lié à des contraintes de financement, mais plutôt à la faiblesse du rendement de l’investissement privé. |
30 mars 2006
Les Emiratis font le pari du Maroc : un investissement de 9 milliards de dollars sur 10 ans
L'un des plus grands investissements opérés en terre marocaine, ces dernières années ! En effet, les deux plus grandes holding émiraties, Dubaï Holding et Al Emaar signaient, ce mercredi 29 mars au Palais Royal de Casablanca, 8 mémorandum d'entente portant sur un investissement global de 9 milliards de dollars étalés sur 10 ans.
Ce mercredi matin, au Palais Royal, bâti dans le vieux quartier casablancais des Habous, la cérémonie de signature, sous la présidence de SM le Roi qui, dit-on, «s'est personnellement engagé dans cette opération de grande envergure» constituait un véritable événement. L'ensemble du gouvernement, quatre walis et près de 70 représentants de la communauté des affaires avaient été conviés pour assister à une entente scellée, venue démentir de manière cinglante d'imaginaires nuages assombrissant les relations entre le Maroc et les Emirats Arabes Unis.
Les EAU, qui détiennent le leadership dans le développement économique et l'investissement dans les pays du Golfe, confirment leur choix du Maroc. Dubaï Holding -dont le président avait été décoré par le Souverain à l'occasion de la Fête du Trône- et Al Emaar qui sont les holding les plus importantes des Emirats croient en ce Royaume, terre d'investissement. Après Tanger-Med et une partie du projet du réaménagement de la vallée du Bouregreg, voici que deux des principaux opérateurs économiques émiratis font de nouveau le pari de l'investissement au Maroc, sonnant et trébuchant.
La signature des 8 conventions d'un montant global de 9 milliards de dollars concerne la réalisation de projets d'aménagement et de projets de valorisation touristique et résidentielle dans quatre des principaux pôles de développement du pays, Rabat, Casablanca, Marrakech et Tanger.
Dans cette opération, la capitale s'offre la part du lion avec un investissement de 5,1 milliards de dollars qui y seront injectés, dans le cadre d'un partenariat avec la CDG et la société d'aménagement de la vallée du Bouregreg. 2 milliards de dollars, consentis par Dubaï Holding, vont aller à l'aménagement de la vallée du Bouregreg. Ce sont 100 hectares, plus exactement, qui sont concernés.
A Rabat toujours, le groupe émirati Al Emaar mobilise 3,1 milliards de dollars dans l'aménagement de la corniche, avec à la clé, la valorisation de 330 hectares.
Marrakech, on le sait, a le vent en poupe et a les faveurs des investisseurs étrangers. Les deux holding venues des Emirats Arabes Unis n'échappent pas à la tendance et y consacrent 2,4 milliards de dollars dédiés à la zone touristique d'Oukaïmeden. 1,4 milliard de dollars vont être mobilisés dans le cadre de la valorisation de 600 hectares tandis qu'un milliard de dollars vont être consacrés par Dubaï Holding pour la valorisation de deux terrains de 140 hectares à Chrifia et 600 hectares sur la route de Ouarzazate.
03 janvier 2006
Petrole/Maroc
Le montant des importations de pétrole au Maroc a augmenté de 64,9% lors des neuf premiers mois de 2005 pour atteindre 22,22 milliards de dirhams, a indiqué lundi à Rabat l'Office des changes.
Le libre-échange avec les Etats-Unis et la Turquie est désormais une réalité
Depuis dimanche 1er janvier, le libre-échange avec les Etats-Unis d’Amérique et la Turquie est une réalité. Les produits turcs n’ont pas attendu ce début d’année 2006, marquant l’entrée en vigueur de l’accord Maroc-Turquie, pour se faire une place sur le marché marocain.
02 novembre 2005
Industrie automobile : Cession d'une nouvelle tranche de 12% de Somaca à Renault
Une nouvelle tranche de 12 % du capital de la Société marocaine de construction automobile SOMACA, détenue par l'Etat, a été cédée pour un montant de 30 millions de dirhams au profit du groupe "Renault". Le décret de cette cession a été notifié au constructeur français lors d'une cérémonie présidée jeudi par M. Fathallah Oulalaou, ministre des Finances et de la privatisation. La tranche en question constitue le reliquat de la participation publique dans le capital de la SOMACA, sachant que la première tranche, soit 26 %, a été cédée le 26 juillet 2003 pour un prix de cession de 65 millions de dirhams. Relatant cette transaction, un communiqué diffusé vendredi par le ministère des Finances et de la Privatisation souligne que le choix qui s'est porté sur le groupe Renault "est motivé, au delà de l'aspect financier, par son engagement à lancer un ambitieux projet de développement de l'industrie automobile au Maroc permettant de moderniser et de pérenniser l'activité de la société SOMACA, lequel projet a reçu le soutien et l'appui du gouvernement". Par cette privatisation, poursuit le document, la SOMACA "est adossée à un grand constructeur mondial qui l'a intégrée dans sa stratégie internationale pour la production et la commercialisation de la voiture familiale de marque LOGAN ". Selon le communiqué, plusieurs groupes industriels du secteur automobile -en l'occurrence la société italienne FIAT, le groupe malaysien PROTON et le groupe français Renault-, ont manifesté leur intérêt pour l'acquisition de la participation publique à SOMACA et ce depuis son inscription sur la liste des entreprises privatisables en 1990. Cette transaction, a rappelé le communiqué, était prévue par la Convention de cession, conclue entre le Royaume du Maroc et le groupe Renault le 26 juillet 2003. Il s'agit, estime-t-on, de l'aboutissement d'un processus initié dans la cadre de la loi sur la privatisation et engagé sous la supervision de la Commission des Transports, de l'Organisme de l'évaluation et avec l'accompagnement du ministère chargé de l'Industrie.
02 août 2005
La Cosumar reprend les sucreries publiques
La Cosumar a remporté l’appel d’offres lancé fin juin pour la reprise des quatre entités publiques. La signature devait avoir lieu hier dans l’après midi à Rabat. Les entreprises concernées par cette opération assurent une production moyenne de 350 000 tonnes par an. Il s’agit de Surac (trois usines), Sunabel (4 usines), Suta (3 usines) et Sucrafor (une usine).L’offre de la filiale de l’ONA assortie d’un montant de transaction de l’ordre de 1,3 milliard de dirhams, a été jugée plus consistante notamment devant
celle du groupe français, Tereos – Begansay. Sucrier à part entière,
la Cosumar compte sur un amont agricole de 24 000 agriculteurs exploitant 21 500 hectares, en augmentation annuelle de 3 000 hectares par an.
13 mai 2005
Investissement record d'un groupe américain dans l'industrie textile marocaine
Le groupe américain de confection «Fruit of The Loom» a signé jeudi une convention d'investissement de 160 millions de dollars (125 millions d'euros) pour la création d'une usine à Skhirat, à une vingtaine de kilomètres au sud de Rabat, et l'extension d'une unité déjà existante.
Il s'agit d'un des plus importants investissements étrangers réalisés dans la filière textile marocaine, en pleine crise depuis la déferlante commerciale de vêtements confectionnés en Chine.
Selon des chiffres publiés mercredi par le quotidien «L'Economiste», l'industrie textile marocaine aurait déjà perdu 95.000 emplois en un an sur un total de 200.000.
L'investissement de «Fruit of the Loom», qui emploie déjà 1.750 Marocains, devrait permettre la création de 1.150 emplois nouveaux dans cette usine de tissage et de filature.
«Le secteur (textile) reste viable au Maroc et il peut être compétitif dans un environnement ouvert», a déclaré le Premier ministre marocain Driss Jettou lors de la cérémonie de signature en présence de Leonard Marbury, président de «Fruit of The Loom».
«Si nous réussissons l'intégration du secteur, notre textile ne mourra pas mais se développera davantage», a ajouté M. Jettou, cité par l'agence marocaine MAP.
Signé en présence du chef du gouvernement, de trois ministres et de l'ambassadeur des Etats-Unis, Thomas Riley, cette convention est le premier investissement industriel américain de cette envergure depuis la conclusion en 2004 d'un accord de libre-échange entre Rabat et Washington.
Cet accord de démantèlement douanier, qui devrait permettre aux entreprises marocaines et étrangères au Maroc de partir à la conquête du marché américain, est le premier du genre conclu par les Etats-Unis avec un pays du continent africain





