20 octobre 2008
Soeur Emmanuelle 1908-2008
«Partout et toujours, cherche sans te lasser le remède qui soulage, sème l'espoir : ça vivifie et ton amour peut faire des miracles.»
[ Soeur Emmanuelle ]
«On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s'agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l'oublions pas : "Souris au monde et le monde te sourira."»
[ Soeur Emmanuelle ]
08 mars 2008
foum jemaa c'est mon village , un village de tolerance
01 décembre 2007
bon noel a mes amis chretiens
cette belle plante s'appelle : Étoile de Noël
moi je suis né le jour d'apres le 26 decembre
25 septembre 2006
cathederale sacre coeur a casablanca
27 octobre 2005
Le troublant aveu de l'abbé Pierre
A 93 ans, l'abbé Pierre publie un recueil de méditations qui ne passera pas inaperçu au sein de la communauté catholique et dans lequel il déclare avoir "connu l'expérience du désir sexuel" et se prononce pour le mariage des prêtres, l'ordination des femmes ou encore "l'alliance des couples homosexuels".
Dans ce livre d'une centaine de pages intitulé "Mon Dieu... pourquoi?" (Ed. Plon) et rédigé avec Frédéric Lenoir, dont des extraits sont publiés dans "Le Point" cette semaine, le fondateur d'Emmaus et "insurgé de Dieu" aborde sans tabou le bonheur, le pêché ou l'enfer, bousculant au passage le dogme catholique.
Sur le voeu de chasteté, l'abbé Pierre explique qu'il a fait "très jeune le choix de la vie consacrée à Dieu et aux autres": "J'ai donc fait le voeu de chasteté (...). Cela n'enlève en rien la force du désir, et il m'est arrivé d'y céder de manière passagère. Mais je n'ai jamais eu de liaison régulière car je n'ai jamais laissé le désir sexuel prendre racine (...). J'ai donc connu l'expérience du désir sexuel et de sa très rare satisfaction, mais cette satisfaction fut une vraie source d'insatisfaction, car je sentais que je n'étais pas vrai".
"J'ai senti que pour être pleinement satisfait, le désir sexuel a besoin de s'exprimer dans une relation amoureuse, tendre, confiante. Or une telle relation m'était fermée par mon choix de vie. Je ne pouvais dès lors que rendre des femmes malheureuses et être moi-même tiraillé entre deux choix de vie inconciliables".
De même, l'ancien frère capucin se dit "convaincu qu'il est nécessaire qu'existent dans l'Eglise des prêtres mariés et des prêtre célibataires qui puissent se consacrer totalement à la prière et aux autres".
A propos de l'ordination des femmes, l'abbé Pierre déclare sans ambages n'avoir "jamais compris pourquoi Jean Paul II et le cardinal Ratzinger avaient affirmé que jamais l'Eglise n'ordonnerait des femmes. Une telle affirmation suppose que cette pratique serait non conforme à la substance même de la foi chrétienne (...). Le principal argument avancé, c'est que Jésus n'a choisi aucune femme parmi ses apôtres (...). Pour moi, cet argument n'a rien de théologique mais relève davantage de la sociologie".
A propos du mariage des homosexuels, l'abbé Pierre déclare préférer le mot d"'alliance" plutôt que le mot "mariage", "trop profondément enraciné dans la conscience collective comme l'union d'un homme et une femme". "Pourquoi ne pas utiliser le mot d"alliance', tout aussi beau et moins étroitement marqué dans l'usage social?", demande ainsi l'abbé Pierre qui évite de prendre position sur l'homoparentalité qui est, selon lui, "d'une grande complexité" et qui "ne peut être traitée légèrement".
Enfin à propos du pontificat de Benoît XVI, le fondateur d'Emmaus déclare qu'il ne serait "pas étonné" que le successeur de Jean Paul II prenne "deux mesures jugées libérales: permettre aux divorcés remariés de communier et ordonner prêtre des 'anciens', des hommes mariés qui ont déjà élevé leurs enfants, les fameux 'presbytes' dont parle saint Paul. En revanche, il ne changera certainement pas sa position sur la question de l'accès des femmes aux ministères ordonnés ou sur sa condamnation de l'homosexualité".
06 mai 2005
38 dignitaires religieux considèrent Irénéos Ier "persona non grata" à l'Eglise
Treize évêques et vingt-cinq archimandrites grec-orthodoxes ont décidé jeudi de considérer "persona non grata" à l'Eglise le patriarche Irénéos Ier, mis en cause dans une vente controversée d'immeubles à Jérusalem à des investisseurs juifs.
Dans un communiqué publié à Jérusalem, les 38 dignitaires ont annoncé avoir décidé de "destituer Irénéos Ier de ses fonctions de patriarche grec-orthodoxe en Terre Sainte, de ne plus traiter avec lui et de le considérer comme persona non grata à l'Eglise".
Les treize évêques signataires du document siègent au Saint-Synode de l'Eglise grecque-orthodoxe qui compte 17 membres, a indiqué à l'AFP Dimitri Diliani, chef de la Coalition chrétienne laïque, un groupement nationaliste de chrétiens palestiniens.
Une décision formelle de révoquer le patriarche ne peut toutefois être prise que par le Saint-Synode en réunion plénière mais Irénéos Ier, craignant les conséquences, refuse de convoquer cette instance, selon M. Diliani.
Trente-six (Bien: 36) des signataires du communiqué sont des dignitaires grecs et les deux restants sont palestiniens.
"Cette décision des religieux orthodoxes exprime l'opinion populaire considérant que Irénéos 1er n'est pas digne d'occuper les fonctions de patriarche grec-orthodoxe en Terre sainte", a affirmé M. Diliani.
"Dans la pratique, cette décision isolera Irénéos Ier au sein de l'Eglise et montre l'ampleur de l'oppostion à laquelle il fait face parmi le clergé", a-t-il ajouté, qualifiant la décision des dignitaires d'une "rébellion historique dans l'Eglise orthodoxe".
La presse israélienne a fait état en mars de la vente par le patriarcat grec-orthodoxe à des investisseurs juifs de deux bâtiments abritant des hôtels près de la porte de Jaffa à Jérusalem-est occupée et annexée par Israël en
Cette transaction a suscité la colère des Palestiniens, en particulier des fidèles de rite chrétien orthodoxe, d'autant que depuis plus d'un siècle, ils sont en conflit avec le clergé grec qui monopolise la direction de l'Eglise en Terre sainte.
Le gouvernement grec a implicitement appelé le 30 mars au départ du patriarche, une démission déjà réclamée par l'Autorité palestinienne.
Irénéos Ier a succédé le 13 août 2001 à Diodoros Ier, mort en décembre 2000.
Le gouvernement israélien ne l'a reconnu officiellement qu'en janvier 2004, soit deux ans et demi après sa nomination, lui reprochant d'être pro-palestinien.
Dans une interview publiée le 1er mai par le quotidien israélien Haaretz, l'ex-gestionnaire du patriarcat grec orthodoxe, Nikos Papadimas, a accusé Irénéos Ier d'avoir secrètement approuvé la vente des deux immeubles à des juifs pour se dédouaner auprès d'Israël.
"Il voulait prouver aux autorités israéliennes qu'il ne soutenait pas les Palestiniens", a déclaré M. Papadimas, en fuite à l'étranger.
Le patriarcat de Jérusalem a été fondé en 451 par le concile de Chalcédoine et contrôle des biens considérables, en particulier fonciers, en Israël, en Cisjordanie, en Jordanie et dans les pays voisins, qui font l'objet de maintes convoitises.
Depuis 1967, Israël a construit à Jérusalem-est 11 quartiers juifs où la population atteint plus de 200.000 âmes, ainsi qu'une demi-douzaine d'enclaves.
Israël considère l'ensemble de Jérusalem comme sa "capitale éternelle et indivisible", tandis que les Palestiniens entendent faire du secteur oriental de la ville la capitale de l'Etat qu'ils ambitionnent de créer.
30 avril 2005
Le Cardinal Lustiger : juif dans le coeur catholique par la foi
17 septembre 1926 : naissance d'Aaron Lustiger à l'hôpital Rothschild à Paris , il restera juif jusqu'à 1940 : conversion au catholicisme baptême à Orléans . Il choisit le prénom de Jean-Marie. 1942 : sa mère est déportée à Auschwitz, dont elle ne reviendra pas. Pâques 1954 : ordonné prêtre à la chapelle des Carmes à Paris. 1954-1969 : aumônier à la Sorbonne. 1969-1979 : curé de Sainte-Jeanne-de-Chantal à Paris (XVI e ). 8 décembre 1979 : nommé évêque du diocèse d'Orléans. 31 janvier 1981 : nommé archevêque de Paris. 2 février 1983 : nommé cardinal. 15 juin 1995 : élu à l'Académie française. 20 novembre 2002 : parution de son dernier ouvrage, « la Promesse ».
Les sondages le donnais Pape ................................
Résponsable du diocèse de Paris à partir de 05 mars 2005
26 avril 2005
Les Juifs marocains célèbrent la Mimouna
| · Cette fête annonce la fin de la Pâque juive (Pessah) · Les festivités se termineront officiellement le 26 avril Les juifs du Maroc partout dans le monde, savourent les festivités de la Mimouna tout de suite après la fin de la Pâque juive (Pessah), à la tombée de la nuit. La Mimouna est une célébration de la liberté, des valeurs communes, de l’amitié et un formidable geste d’hospitalité. Du 18 au 26 avril, les juifs ouvrent leurs portes et dressent une table festive pour amis, voisins et famille. Dans une atmosphère gaie, ils vont participer à des soirées entre amis, des pique-nique et des visites joyeuses. Tôt, le jour de la Mimouna, des familles vont à la mer; les gens se lancent de l’eau sur le visage et entrent pieds nus dans l’eau, pour rejouer la scène miraculeuse de la traversée de la mer Rouge qui historiquement, eut lieu le dernier jour de Pessah. Ceux qui vivent loin de la côte, vont vers des puits, des rivières. Ensuite, ils participent aux pique-nique dans des parcs, chantant et dansant. Le point de ralliement, c’est la table, parée d’une nappe blanche, ornée de fleurs et d’épis de blé et offrant les mets symboliques: lait, beurre, farine, oeufs, miel, fruits, noisettes, gâteaux, bonbons, 5 dattes, du vin et les fameuses muffaleta à manger chaudes avec du beurre et du miel ajoutés au centre et roulées comme des crêpes. D’autres plats, tous à base de laitage, sont compris dans le menu traditionnel, préparé par des femmes en caftan brodé. Cette année, les Juifs israéliens d’origine marocaine, qui ont introduit cette coutume en Israël, ne se sont pas retrouvés dans les parcs, comme ils le font tous les ans, à cause des problèmes de sécurité. C’est du moins la raison officielle qui a été invoquée. La Fédération mondiale des Juifs du Maroc, qui organise ces festivités dans le Gan Saker de Jérusalem, a décidé cette fois de réunir les participants dans une salle de fêtes de Petah Tikva. Au cours de l’ouverture officielle de la Mimouna, réalisée le 18 avril à Maalé Adoumim, le Premier ministre, Ariel Sharon, n’a pas seulement évoqué son plan de démantèlement, mais a parlé également de la lutte antiterroriste et de la barrière de séparation. L’origine de la Mimouna est difficile à retrouver, le nom lui-même est interprété de différentes façons. Certains lient cette fête à la Hilloula de Rabbi Maimon, rabbin et sage réputé et vénéré au Maroc, père du célèbre Maimonide. |











